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Alumni, l'ultime vendetta

Une implacable vengeance

de Henry Carey (auteur)
Maison d'édition : Éditions AO - André Odemard
Collection : Suspense & Thriller
juillet 2025

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format 130 x 205 160 pages En stock
18,00 €

Dans ce roman concis et foudroyant, Henry Carey poursuit l’exploration de son thème de prédilection. Le récit de cette vendetta (vengeance, en italien) commence et s’achève à Lyon, mais nous emmène aussi à New York et dans une station huppée de sports alpins.

Qui est ce narrateur, qui écrit à la deuxième personne du singulier ? Qui est vraiment le personnage principal, victime de crimes atroces puis bourreau implacable : homme ou femme ? Autant d’interrogations qui vont nourrir un suspense à rebours…

« Henry atteint une sorte d’apothéose, tant du fait de l’originalité avec laquelle est traité le thème de la vengeance que par celle du style de son écriture. » Jacques Morize, préface

Alumni ? Un mot latin signifiant “élèves”, repris d'abord par les Anglo-Saxons pour désigner les anciens élèves des grandes écoles, et de plus en plus fréquemment employé par les francophones…

Les notes de l'éditeur

Dans ce quatrième roman, tout comme dans les trois précédents, Henry Carey s'est fixé des "contraintes" relatives à la construction de l'intrigue, une démarche oulipienne qui renforce tant le suspense que l'émotion. L'écriture est à la fois directe et sophistiquée, avec toujours en ligne de mire le plaisir de la lecture. Au-delà du récit de la vengeance, Alumni distille une critique sociale et économique tout aussi implacable…

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Dernier commentaire des lecteurs

Lettre ouverte d’un lyonnais à un autre lyonnais.

Monsieur Carey, cher Henry, mon Riton,

J’ai fini nuitamment ton dernier ouvrage « Alumni l’ultime vendetta ».
Avant de l’ouvrir, j’ai pu constater à la couverture que l’identité visuelle des éditions AO n’est pas une légende. Jolie photo du passage Mermet. C’est le seul truc qui n’est pas noir dans ton roman.

Tout de suite derrière, monsieur ne se mouche pas du coude et s’offre les services d’un préfacier. Qu’on ne présente plus sur la place littéraire policière lyonnaise ni dans tous les débits de boissons de la ville et ses banlieues. Tout le monde l’aura reconnu, je ne citerai donc pas le nom de Jacques Morize.

C’est une bafouille béante, il faut dire deux mots de l’histoire aux inconscients qui ne t’auraient pas encore lu.
Un personnage fracassé à l’adolescence au premier sens du terme. Une jeunesse entre reconstruction, douleur, humiliation et rejet. Toute une vie à peaufiner une vengeance à la hauteur des atrocités commises par ses bourreaux. L’histoire commence au moment ou ces derniers vont devoir payer la lourde addition.

La suite à l’intérieur.

Mon Riri, j’observe que la vengeance est un thème récurrent, mieux : qui t’obsède. Ici, elle se mange glacée, et restera impunie, puisque conclue par un crime parfait.
Il paraît que ce fameux crime parfait n’existe pas. T’as eu bien raison d’apporter un peu de contradiction à ces sentencieux définitifs, les cuistres.
Et en plus, ton bouquin n’est pas un polar, alors parfait ou non…

Faut dire que ton roman n’est pas tout à fait comme les autres. L’originalité est pathologique chez toi. (Ce diagnostic n’a aucune valeur scientifique est-il besoin de préciser).
Déjà, la narration à la deuxième personne du singulier, fallait oser. Je me suis dit que tu étais gonflé comme un poisson lune et ton éditeur bien permissif. Las, ça fonctionne au poil.
Mais ces mots que t’es manifestement le seul à connaître, on en parle. Je te reconnais le mérite d’exploiter à fond les richesses de la langue française, certes, mais as-tu penser au confort de ton lecteur. Pour celui comme mézigues qui bouquinent au paddock, avoir un roman dans la senestre et le petit Larousse dans la dextre, c’est d’un pratique…

La taille restreinte de ton roman m’a fait sourciller quand j’ai reçu le colis mais l’histoire est complète et fouillée. Je suis pas jaloux (un peu quand même) mais j’aimerais avoir ce talent de concision. Faut dire aussi que tu tailles dans le gras, tu t’embarrasses pas de fioriture. Le remplissage, y’a assez de spécialistes pour ça.
L’intrigue, rien que l’intrigue. Jusqu’à un final explosif, je ne vois pas de terme plus approprié.

Je te félicite pour la précision dans le rendu topographique de la plus belle ville du monde, en n’oubliant pas avec ton second degré coutumier de brocarder ces élus escrolos qui s’évertuent à la défigurer. C’est le seul truc qu’ils réussissent ces tartuffes. J’en rirais volontiers avec toi si ce que ces tarés vont nous laisser en patrimoine et en dettes n’était pas à ce point catastrophique. Tu comprendras que je te rejoins sur l’appréciation des wokistes non binaires déconstruits.

Je vais conclure en te remerciant pour ces belles (mais trop courtes) heures de lecture.
J’attendrai patiemment le suivant en dégustant six yaourts natures, les initiés comprendront.

Bonus auteurs : Jacques a maculé Henry de boue.

par Sebastien BAUD le 31/07/2025 12:21

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Extraits

Livre papier

Caractéristiques

Editeur : Éditions AO - André Odemard

Auteur(s) : Henry Carey

Collection : Suspense & Thriller

Publication : 25 juillet 2025

Edition : 1ère édition

Intérieur : Noir & blanc

Support(s) : Livre papier

Poids (en grammes) : 50

Langue(s) : Français

EAN13 Livre papier : 9782382000410

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